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Prévention des risques et nuisances
 

Mines d’uranium

Avec le Limousin, le bassin de Lodève (Languedoc-Roussillon), et le Forez (en limite de l’Auvergne et de la région Rhône-Alpes), la région Pays de la Loire a été l’une des principales régions françaises productrice d’uranium.

La recherche d’uranium a démarré en 1945, date de création du commissariat à l’énergie atomique (CEA). L’exploitation des mines les plus prometteuses par plusieurs exploitants est très rapide et se développe jusque dans les années 1960, période qui marque un ralentissement net de l’activité. Le choc pétrolier de 1974 relance celle-ci, et l’année 1976 voit la création de COGEMA filiale du CEA, à qui est attribué le monopole de la recherche et de l’exploitation d’uranium au début des années 1990. En 1987, la France atteint la 5e place mondiale avec plus de 2000 tonnes d’uranium produites. L’activité métropolitaine baisse très fortement ensuite en raison notamment de la surproduction mondiale et de la baisse des programmes nucléaires. La dernière mine d’uranium sur le territoire français, Le Bernardan, dans le Limousin, ferme en 2001.

Dans notre région, trois secteurs géographiques d’exploitation et de recherche/prospection peuvent être distingués :

  • le secteur le plus important, la zone minière de Vendée impliquant trois départements (Loire-Atlantique, Maine-et-Loire, Vendée) et se prolongeant en région Poitou-Charentes. C’est dans cette zone que s’individualisent les principales mines ;
  • la zone minère de Guérande (Loire-Atlantique) ;
  • le sud-ouest de La Roche-sur-Yon (Vendée, uniquement des travaux de prospection).