Phénomènes d’urbanisation en Pays de la Loire en 2025

L’artificialisation des sols, la diminution des espaces naturels et agricoles au profit du développement de nouveaux logements et d’activités économiques sont aujourd’hui l’une des causes premières du changement climatique et de l’érosion de la biodiversité. Les Pays de la Loire se classent en quatrième position des régions les plus artificialisées et depuis 2011 comme la quatrième la plus consommatrice d’espaces naturels, agricoles et forestiers.

Cette publication, qui est une actualisation d’une étude de 2022, apporte des éclairages et caractérise la diversité des phénomènes d’urbanisation observés sur les différentes échelles territoriales, et dans le temps. Elle est basée sur plusieurs données : l’occupation des sols à grandes échelles, les fichiers fonciers, les recensements de la population…

Les principaux enseignements de cette étude :

  1. Le territoire régional est plus artificialisé que la moyenne nationale et reste dans une dynamique de consommation foncière importante, expliquée en partie par son dynamisme démographique et économique mais également par sa géographie peu contraignante favorisant un aménagement du territoire diffus et peu dense.
  2. Cette situation régionale cache de grandes différences territoriales, entre les départements mais également entre les différentes communes et intercommunalités. Plusieurs phénomènes sont ainsi observés : la périurbanisation des grands pôles urbains et la littoralisation, le développement des pôles secondaires et l’urbanisation autour des axes routiers et fluviaux mais également le mitage des espaces agricoles.
  3. Si la plupart des territoires tendent vers une meilleure efficacité foncière, la région ne s’inscrit pas encore dans la trajectoire de réduction de l’artificialisation des sols et de la consommation foncière fixée par la loi Climat et Résilience.

L’étude complète :

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