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DREAL   Pays de la Loire
Direction régionale de l’Environnement, de l’Aménagement et du Logement
 

Résultats

Enquête sur l’offre et la demande en prospective, réalisée entre mars et juin 2009.
 
 
La faible expérience en prospective des collectivités de la région Pays de la Loire
La faible expérience des collectivités en région Pays de la Loire se conjugue avec un manque de confiance et une méconnaissance de la prospective.
 
L’offre en prospective émanerait plutôt de généralistes, que de spécialistes.
Pour se qualifier, les bureaux d’étude emploient des termes qui mettent d’avantage en avant des savoir-faire plutôt qu’une capacité d’expertise thématique.
 
Le recours à un ou plusieurs prestataires extérieurs paraît indispensable.
Les collectivités, qui ont une expérience de la prospective territoriale, jugent indispensable le recours à un prestataire extérieur.
 
Quelles missions confier au(x) prestataire(s) ?
La prospective, parce qu’elle est un outil de management et d’action publique, semble effectivement interpeller les élus qui expriment le besoin de recourir à un prestataire extérieur.
 
L’échelon intercommunal est le périmètre idéal pour penser l’avenir.
Pour la majorité des collectivités et en particulier pour les élus, l’avenir se prépare à l’échelon intercommunal.
 
Alors que les bureaux d’étude privilégient le temps long…
… les collectivités retiennent un horizon plus court
 
Les apports pluriels de la prospective
Des apports pluriels de la prospective à la question des finalités de la prospective…
 
Des divergences sur le degré de participation des démarches
Alors que les deux cibles s’accordent sur les visées stratégiques des démarches prospectives, des divergences s’expriment sur leur degré de participation.
 
Le besoin d’obtenir de la prospective des connaissances nouvelles n’est pas anecdotique.
De nombreuses collectivités, qu’elles aient ou non fait l’expérience de la prospective, restent demandeuses de connaissances nouvelles et de diagnostics partagés.
 
Les collectivités s’intéressent moins aux apports de savoir-faire qu’aux savoir.
Au contraire, les bureaux d’étude, non seulement s’intéressent à ces modifications de savoir-faire, mais considèrent que les collectivités y sont davantage sensibles.
 
La commande publique en prospective pose problème aux collectivités locales comme aux bureaux d’étude.
Les bureaux d’étude mettent en avant un défaut d’expression des enjeux politiques, plus que des imprécisions techniques.
 
Enjeu que représente l’expression des intentions de départ pour améliorer la commande publique
Les collectivités ne semblent pas être conscientes de l’enjeu que représentent les intentions de départ, pour améliorer la commande publique.