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Infrastructures de transport et aménagement

Premier bilan du plan de sécurisation des passages à niveau

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publié le 12 décembre 2019

Le plan de sécurisation des passages à niveau avait été annoncé par Élisabeth Borne, alors ministre chargée des transports, le 3 mai 2019.

Ce plan d’action s’accompagne de nombreuses mesures législatives comme notamment les diagnostics systématique des passages à niveau et l’augmentation de l’effort de 40% d’ici 2022 de l’État en faveur de la sécurisation des passages à niveau.

Au cours de ce bilan, l’’Établissement public de la sécurité ferroviaire (EPSF) a confirmé que dans 99 % des cas, la collision entre un train et un véhicule a une cause routière et non pas ferroviaire, et que dans 93 % des situations, le non-respect du code de la route est à l’origine du drame.

Il est donc indispensable d’accentuer à cet égard les efforts sur la prévention et, le cas échéant, la sanction sur ces infractions.


Aujourd’hui l’engagement de tous les acteurs a permis d’engager concrètement toutes les mesures du plan d’action. Il est toutefois nécessaire de poursuivre les expérimentations visant à mieux signaler les passages à niveau pour une meilleure prise de conscience du risque par les automobilistes.

Les préfets seront mobilisés sur le terrain. Il devront ainsi engager la concertation avec les gestionnaires de voirie volontaires sur des expérimentations de baisse de la vitesse aux abords des passages à niveau. Ils auront également la responsabilité de l’animation de la concertation au plan local pour décider des mesures les plus efficaces pour réduire le danger des passages à niveau.

Un nouveau point de suivi de la mise en œuvre du plan d’actions sera réalisé à l’été 2020.