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Connaissance, évaluation et développement durable

Le besoin d’obtenir de la prospective des connaissances nouvelles n’est pas anecdotique.

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publié le 3 décembre 2009 (modifié le 11 avril 2011)

De nombreuses collectivités, qu’elles aient ou non fait l’expérience de la prospective, restent demandeuses de connaissances nouvelles et de diagnostics partagés.

Dans ce domaine des connaissance nouvelles, la prospective emprunterait encore beaucoup aux études classiques.

Même si leur part n’est pas déterminante, l’intérêt pour ces connaissances nouvelles n’est pas négligeable.

Les bureaux d’étude jugent également nécessaire d’apporter des connaissances nouvelles et de faire en sorte qu’elles soient partagées mais ils ne mesurent pas à quel point les collectivités le pensent également.

Les apports de connaissances nouvelles

Comment lire ce graphique ?
Nous avons établi une liste des apports possibles de la PT et l’avons soumise à nos deux cibles.

  • Nous avons donc demandé aux bureaux d’étude quels étaient, selon eux, les principaux apports de la prospective (en rouge, colonne de gauche).
  • Nous avons fait de même avec les collectivités (en orange, colonne du milieu).
  • Enfin, nous avons demandé aux bureaux d’étude ce que, selon eux, les collectivités attendaient de la PT (en jaune, colonne de droite).



La liste des propositions faites aux collectivités comprenait une réponse supplémentaire, « une étude prédictive », très peu retenue.