Envoyer à un ami  Imprimer  Augmenter la taille du texte  Réduire la taille du texte  abonner article  desabonner article
Connaissance, évaluation et développement durable

La commande publique en prospective pose problème aux collectivités locales comme aux bureaux d’étude.

partager sur facebook partager sur twitter
publié le 3 décembre 2009

Une difficulté intrinsèque à passer une commande de prospective

Les collectivités expriment majoritairement (67%) une difficulté à élaborer un cahier des charges de prospective, en dépit de l’expérience. Les contraintes financières (58%) ou de temps (37%) apparaissent plus secondaires. Il existerait donc une difficulté intrinsèque des collectivités locales à passer une commande de prospective, qui est certainement corrélée, d’une part au manque de culture de la prospective, d’autre part à la question des finalités des démarches engagées et, par là même, à la capacité à exprimer des intentions de départ.
Les collectivités, qui ne disposent pas de services techniques, sont particulièrement concernées. Même les collectivités qui disposent d’une expérience sont mal à l’aise pour passer une commande.

Les BE mettent en avant un défaut d’expression des enjeux politiques, plus que des imprécisions techniques.

Plus de la moitié des bureaux d’étude considère que les cahiers des charges ne sont pas de qualité.
Pour eux également, le manque de temps et de moyens n’est pas le principal frein au développement de la prospective.

Ils sont nombreux à avoir été sollicités par des collectivités pour en rédiger.

Mais, malgré l’appui des bureaux d’étude sollicités pour aider à rédiger ces cahiers des charges, les difficultés se maintiennent.
Quelles sont les difficultés pour les collectivités à rédifer une commande et, pour les bureaux d'étude, à la comprendre ?