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Connaissance, évaluation et développement durable

L’offre en prospective émanerait plutôt de généralistes, que de spécialistes.

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publié le 1er décembre 2009 (modifié le 11 avril 2011)

Savoir-faire ou compétences techniques

Pour se qualifier, les bureaux d’étude, investis sur le champ de la prospective depuis plus de dix ans pour la plupart, emploient des termes qui mettent en avant plutôt des savoir-faire (consultant, animateur, pédagogue, assistant) qu’une capacité d’expertise thématique. Ainsi, ils ne retiennent pas les qualificatifs de futuriste, d’expert et de planificateur.

Prospectiviste, un métier à part
Tout l’art de la prospective semblerait donc résider dans l’animation et la capacité à faire accoucher d’un travail collectif.

Les outils

Les bureaux d’étude, qui se sont spécialisés dans l’action publique en intervenant plutôt auprès des collectivités, utilisent des outils qui favorisent le partage de points de vue.

Ils ont ainsi moins souvent recours aux outils plus techniques, tels que les traitements statistiques ou les probabilisations d’hypothèses.

Lorsqu’ils dressent un bilan des exercices qu’ils ont accompagnés, ils jugent qu’ils auraient parfois, voire souvent, gagné à être plus participatifs ou stratégiques, mais très rarement plus techniques.