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Connaissance, évaluation et développement durable

L’emprise au sol du bâti selon le PCI

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publié le 29 mars 2018 (modifié le 5 mars 2019)

L’indicateur

Le plan cadastral français recense et localise les parcelles et les éventuels bâtiments construits sur ces parcelles. Autrefois, les feuilles qui le constituaient étaient disponibles uniquement sous forme d’images mais, depuis plusieurs années, elles ont été progressivement vectorisées : le plan cadastral est dit informatisé (PCI). Des traitements à grandes échelles sont donc possibles pour notamment mesurer l’emprise au sol du bâti et, au gré des mises à jour, fournir des indicateurs d’état et d’évolution qui mettent en évidence, bâtiment par bâtiment, des dynamiques de constructions fortes en Pays de la Loire

Les points à retenir

  • Les communes les plus construites se trouvent en agglomération ou sur le littoral. La densité du bâti est synonyme de densité de population.
  • Le bâti léger peut représenter jusqu’à la moitié des surfaces bâties d’une commune. Son implantation n’est pas liée qu’au peuplement.
  • L’emprise au sol d’un habitant des Pays de la Loire (de même que l’emprise au sol rapportée à un logement) varie de 1 à 15 selon les communes.
  • Un logement du littoral régional consomme peu d’emprise au sol. Le littoral vendéen essentiellement touristique se démarque cependant du littoral de Loire-Atlantique.
  • L’emprise au sol moyenne pour un logement a augmenté de 5 m² entre 2012 et 2017.
  • Entre 2012 et 2017, l’emprise au sol du bâti augmente en périphérie des centres urbains. Le littoral se densifie. Le tissu urbain déjà très dense se modifie encore fortement, notamment lors de projets de renouvellement urbain. Les activités économiques restent très consommatrices de sols.
  • Entre 2012 et 2017, la part du bâti léger dans les constructions augmente significativement. L’activité maraîchère, notamment, génère d’importantes variations de l’emprise.
  • Entre 2012 et 2017, l’habitat individuel se multiplie dans des communes éloignées des grands centres d’emplois et sans alternative à la voiture.
  • Au rythme de croissance observé dans les cadastres de 2012 et 2017, l’emprise bâtie doublerait avant la fin du siècle, en 2096.

Chronologie

Publication mars 2018

Télécharger la brochure

Emprise au sol du bâti entre 2012 et 2017 (publication 2018) (format pdf - 4.8 Mo - 06/04/2018)

Cette étude de 16 pages contient :

  • des cartes,
  • des chiffres-clés par département et par type de territoire (littoral, rural, banlieue, villes-centres, etc.)
  • des commentaires.

[L’ancienne publication de 2013 (sur la période 2010/2012) reste disponible : Emprise au sol du bâti entre 2010 et 2012 (publication 2013) (format pdf - 12 Mo - 04/06/2013) ]

Récupérer le fichier de données

Avant toute utilisation, merci de prendre connaissance de la méthodologie proposée par le ministère.
Un « groupe de travail national sur l’évaluation de la consommation d’espace à partir des fichiers fonciers » a été mis en place en 2011 par le ministère, faisant intervenir de nombreux partenaires (services de l’État, Ministère de l’Agriculture, FNAU, FNSafer et INRA notamment). Le travail de ce groupe s’est concrétisé par la publication d’une série de fiches proposant, sur la base d’expériences, des indicateurs de mesure de la consommation d’espace.
Retrouver les fiches en téléchargement libre sur le site du Cerema

Après avoir pris connaissance des précautions d’utilisation et de la méthodologie, retrouvez les données communales dans le fichier suivant :
Données sur l’emprise au sol du bâti (2017) (format ods - 221.1 ko - 25/05/2018)

Densification du littoral

A voir également

D’autres études permettent de détailler différents aspects de la consommation d’espace par l’eau, les bâtiments, les parcelles bâties, etc. Elles sont librement téléchargeables sur le site de la Dreal. Elles concernent :