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Connaissance, évaluation et développement durable
 

Conclusion : 4 enjeux pour l’avenir de la pratique prospective

 
 

Conclusion : enjeux pour l’avenir de la pratique prospective

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publié le 1er décembre 2009 (modifié le 12 février 2010)

De cette enquête, il ressort quatre enjeux pour l’avenir de la pratique prospective.

1.Clarifier les finalités de la prospective

Il devient urgent de définir les finalités d’une démarche qui soulèvent un débat persistant entre les deux cibles aux perceptions si différentes de la prospective. Faut-il organiser la profession dans ce sens ?

2.Sensibiliser, former et animer un réseau

Les méconnaissances importantes de la prospective, accompagnée de difficultés à expliciter les intentions de départ rendent indispensables le développement des formations professionnelles et universitaires, la mise en place de dispositifs internes de formation lors d’AMO, et les échanges réguliers de pratiques, au moins à l’échelle régionale.

3.Mieux analyser les besoins pour une meilleure adéquation offre/demande

Des écarts importants existent entre les attentes des collectivités, celles des bureaux d’étude et la manière dont ces derniers perçoivent les attentes des collectivités. L’adéquation de l’offre à la demande nécessite avant tout de mieux analyser les besoins.

4.Améliorer la qualité de la commande publique

La commande est difficile à passer même lorsqu’on dispose d’une expérience. Les bureaux d’étude sont sollicités pour rédiger des cahiers de charges. Il n’en demeure pas moins que les cahiers des charges sont jugés de mauvaise qualité par l’ensemble de la profession. Ne faut-il pas alors développer les prestations d’AMO, afin qu’elles offrent un meilleur appui aux collectivités, en amont de la définition de la commande ?
Ces quatre enjeux posent la question des acteurs à mobiliser pour leur accomplissement. S’agit-il des collectivités ? des bureaux d’étude ? des services de l’État ? des universitaires ? des centres de formation professionnelle ? Les collectivités, en particulier les élus, attendent un appui de la part des services de l’État et de l’échelon intercommunal. Certains sont également demandeurs d’une mutualisation des pratiques, à l’échelle régionale, ce qui conforte l’idée d’animer un réseau sur la prospective territoriale.